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- Dominique CERDAN
- 5 janv. 2024
- 2 min de lecture
Deux heures de travail dans une journée
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«âPratiquement jamais plus de deux heures de travail dans une journĂ©eâ; au-delĂ , jâai besoin de sortir, dâaller me promener. Si jâĂ©cris un texte court dont lâĂ©criture demande Ă ĂȘtre trĂšs surveillĂ©e, la marche sert dâailleurs souvent Ă la mise au point presque mĂ©canique dâune phrase qui ne mâa pas laissĂ© satisfait : elle produit lâeffet dâune espĂšce de blutage. La phrase qui reste dans mon souvenir Ă la fin de promenade â tournĂ©e et retournĂ©e le long du chemin â sâest dĂ©barrassĂ©e souvent de son poids mort [âŠ]
Quand jâĂ©cris, je ne travaille pas avec rĂ©gularitĂ© â pas dâheure fixe â jâĂ©vite seulement le travail dâaprĂšs dĂźner, qui entraĂźne immanquablement lâinsomnie. Je mets beaucoup de temps Ă me dĂ©barrasser lâesprit de mon Ă©criture du jour.Â
Jâessaie simplement, si jâĂ©cris un rĂ©cit ou un roman, de ne pas trop espacer les jours de travail, espacement qui rend plus difficile de reprendre le rĂ©cit dans le ton exact oĂč je lâai laissĂ©.
Jâai plutĂŽt des habitudes et quelques exigences.â»
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Ce que jâapprĂ©cie chez Tim Ferris, cette façon de commencer :
â dĂ©ployer sa colonne vertĂ©brale
â prendre le temps de faire son lit
- noter ce que vous espĂ©rez de la journĂ©e. Ce n'est pas toujours dâune liste, mais parfois si.
Lâentrepreneur est un des premiers Ă avoir rappelĂ© combien lâactivitĂ© la plus importante Ă entreprendre est celle qui nous tĂ©tanise et nous conduit sur le chemin de la procrastination. Et quand nous savons que 20 % des actions provoquent 80 % des rĂ©sultatsâŠ
Et đ„đšđ«đŹđȘđźđ đ„âđšđ§ đđ§đđ«đđ©đ«đđ§đ đźđ§ đđ«đđŻđđąđ„ đđ đ„đšđ§đ đźđ đĄđđ„đđąđ§đâ
«âun rĂ©cit, un roman, câest autrement aventureux â dâabord câest une hypothĂšque consentie pour des mois â mĂȘme pour des annĂ©es et quelquefois sur votre tranquillitĂ© sur votre insouciance : on en a toujours plus ou moins lâesprit occupĂ©. Puis le travail pour moi sâaccompagne dâune espĂšce dâanxiĂ©té : la crainte que le rĂ©cit ne se bloque, quâon nâen vienne pas Ă boutâ; pour tous mes rĂ©cits ou romans, dâailleurs ce blocage sâest produit, en gĂ©nĂ©ral, vers les deux tiers du livre, jâai dĂ» mâarrĂȘter alors dâĂ©crire, quatre ou cinq mois, avant de reprendre et de terminer.â»
đđšđŠđŠđđ§đ đđđąđđđŹ-đŻđšđźđŹ đȘđźđđ§đ đŻđšđźđŹ đđ§đđ«đđ©đ«đđ§đđł đźđ§ đ©đ«đšđŁđđ  đȘđźđą đđđŠđđ§đđ đźđ§ đ„đšđ§đ đđđđšđ«đ đđ đđšđŠđ©đšđŹđąđđąđšđ§ đđ đȘđźđ đŻđšđźđŹ đđŻđđł đ„âđąđŠđ©đ«đđŹđŹđąđšđ§ đđ đŹđđđ đ§đđ«â ?





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