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𝐕𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞


Deux heures de travail dans une journée


𝐋𝐨𝐧𝐠𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐓𝐢𝐦 𝐅𝐞𝐫𝐫𝐢𝐬𝐬, 𝐉𝐮𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐆𝐫𝐚𝐜𝐪 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐯𝐚𝐢𝐭


« Pratiquement jamais plus de deux heures de travail dans une journée ; au-delà, j’ai besoin de sortir, d’aller me promener. Si j’écris un texte court dont l’écriture demande à être très surveillée, la marche sert d’ailleurs souvent à la mise au point presque mécanique d’une phrase qui ne m’a pas laissé satisfait : elle produit l’effet d’une espèce de blutage. La phrase qui reste dans mon souvenir à la fin de promenade – tournée et retournée le long du chemin – s’est débarrassée souvent de son poids mort […]


Quand j’écris, je ne travaille pas avec régularité – pas d’heure fixe – j’évite seulement le travail d’après dîner, qui entraîne immanquablement l’insomnie. Je mets beaucoup de temps à me débarrasser l’esprit de mon écriture du jour. 

J’essaie simplement, si j’écris un récit ou un roman, de ne pas trop espacer les jours de travail, espacement qui rend plus difficile de reprendre le récit dans le ton exact où je l’ai laissé.

J’ai plutôt des habitudes et quelques exigences. »


𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭, 𝐦𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞-𝐭-𝐢𝐥


Ce que j’apprécie chez Tim Ferris, cette façon de commencer :

– déployer sa colonne vertébrale

– prendre le temps de faire son lit

- noter ce que vous espérez de la journée. Ce n'est pas toujours d’une liste, mais parfois si.


L’entrepreneur est un des premiers à avoir rappelé combien l’activité la plus importante à entreprendre est celle qui nous tétanise et nous conduit sur le chemin de la procrastination. Et quand nous savons que 20 % des actions provoquent 80 % des résultats…


Et 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐮𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐨𝐧𝐠𝐮𝐞 𝐡𝐚𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞 


« un récit, un roman, c’est autrement aventureux – d’abord c’est une hypothèque consentie pour des mois – même pour des années et quelquefois sur votre tranquillité sur votre insouciance : on en a toujours plus ou moins l’esprit occupé. Puis le travail pour moi s’accompagne d’une espèce d’anxiété : la crainte que le récit ne se bloque, qu’on n’en vienne pas à bout ; pour tous mes récits ou romans, d’ailleurs ce blocage s’est produit, en général, vers les deux tiers du livre, j’ai dû m’arrêter alors d’écrire, quatre ou cinq mois, avant de reprendre et de terminer. »


𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞𝐬-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭  𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐮𝐧 𝐥𝐨𝐧𝐠 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐭𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫  ?




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